mercredi 16 septembre 2015

Energie-climat

S'il est vrai que la nature par son caprice peut jouer une influence négative sur le climat, il convient néanmoins de signaler que de nos jours les activités humaines s'avèrent plus importantes dans la dégradation des états moyens de l'atmosphère donc de climat. En effet, l'exploration et l'exploitation des pétroles et de gaz de schiste constituent un exemple parmi tant d'autres activités. Alors que Ces deux actions devraient considérer avant tout les exigences environnementales et sanitaires, elles se déroulent  en l'absence et/ou en violation des règles  contraignantes pouvant obliger les Etats à observer ces exigences. Certes, l'Union Européenne a fait un pas dans la  régulation  desdites activités en adoptant quoique peu sommaire un certains nombres de règles qui au finish se sont avérées être de simples recommandations. Face à cette situation, il devient urgent que les écologistes et autres défenseurs de l'environnement ne croisent pas les  bras afin  qu'une véritable convention puisse voir le jour.

 

lundi 7 septembre 2015

Le protocole de Kyoto et la reduction d'émissions de gaz de shiste.

Avant d'entrer dans le but du sujet, il me parait important de revenir un tant soit peu sur la convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique adoptée le 09 mai 1992 à New York.
Cette Convention appelée aussi convention des parties met en évidence les enjeux du changement climatique, mais ne comporte pas des dispositions contraignantes susceptibles d'être observées par les Etats parties quant à l'émission du gaz à effet de serre. C'est ainsi qu'a été adopté à l'unanimité en 1997 le protocole de Kyoto. Le protocole dispose des objectifs obligatoires sur les émissions de gaz à effet de serre pour les pays économiquement forts et qui l'ont accepté. Ces émissions vont de -8% à + de 10%  par rapport aux émissions individuelles en 1990 en vue de réduire leurs émissions globales d'au moins de 5%  par rapport au niveau de 1990 dans la période d'engagements 2008-2012. Ainsi les Etats-Unis devaient réduire leurs émissions de 7%(mais ils se sont retirés par la suite pourtant deuxième pollueur), 8% pour l'union européenne, la Suisse et la plupart des pays d'Europe Centrale et Orientale , 6% pour le Canada, le Japon, etc. Certains Etats se sont même vus accorder l'augmentation de leurs émissions( ce qui n'a pas plu à certains environnementalistes) comme la Norvège 1%, Islande 10%, etc.
Pour compenser ces objectifs contraignants, l'accord offre la flexibilité aux pays sur les manières d'atteindre leurs objectifs notamment en augmentant les puits, terme utilisé pour désigner les forets qui absorbent du dioxyde de carbone provenant de l'atmosphère.
 A ce jour, certes des progrès ont été fait mais c'est insuffisant par rapport aux objectifs fixés et l'on se demande véritablement si à la prochaine COP21 de Paris, un vrai accord international  pourrait être trouvé.

 

mercredi 2 septembre 2015

L'ONU et la COP21

Depuis l'annonce de la tenue de la conférence internationale des Nations Unies à Paris du 30 novembre au 11 décembre prochain en vue de trouver un accord  définitif sur le changement climatique, les négociations pour une telle convention ont démarré à Bonn en Allemagne. Après quelques jours d'échanges et de discussions, une responsable de l'ONU souligne qu'il n'y a pas assez  de ressources financières  pour que cette conférence voit le jour. Pour certains observateurs, ce n'est pas les moyens financiers qui manquent mais l'engagement politique nécessaire notamment de la part des plus grands et pollueurs pour parvenir à cet accord historique qui fait défaut. Toujours est-il dit que l'espoir est permis mais si nous nous engageons pas de façon conséquente et rationnelle, c'est notre planète qui en patira, chose que tout homme épris de justice et d'humanité ne saurait souhaiter.
On ne demande pas de changer le climat mais de changer le système car les enjeux sont là et se font de plus en plus sentir.